SYMBIOSES


La grande majorité des artistes de notre monde demeure invisible. Que ce soit en raison de leur taille microscopique, de leur habitat souterrain, ou simplement parce qu'ils sont perçus comme banals.
Cette exposition vous propose ici une balade dans les cimes tissées de radicelles, un voyage dans l'indicible où âmes sensibles n’ont pas à s'abstenir.
Certaines oeuvres sont entièrement faites de végétal brut, d’autres dessinées évoquent les formes et mouvements du vivant qui nous habitent. Les oeuvres ici présentées sont des co-créations avec des Êtres Non-humains pour mettre en lumière notre interdépendance. Voici une invitation pour votre regard à reconsidérer la beauté et l’émerveillement.
Projet en co-création avec Betula, Lunaria, Lumbricina, Versicolor , Felis
Catus, Lagerstroemia indica, Dryocopus martius, Quercus, Rubus, Pinus, Rumex, Sequoia, Ulmus, Trachycarpus
Dans ces oeuvres, je m'allie aux racines, au bois en décomposition ou aux micro-organismes. Là où notre regard veut bien ralentir et se poser, nous nous rendons compte que dans de nombreux espaces émergent des artistes non-humains.
Mon travail met la lumière sur ces créations pour devenir des espaces d’interactions. Le dessin fait paysage avec le geste du pic noir, la digestion des champignons ou les éclatements d’écorces.






Lorsqu'elle est libre, protégée des traitements, du passage des machines et de l'artificialisation, elle fait émerger l'infinie diversité des formes de vie. Le début du parcours célèbre les sols
vivants, loin de la couleur uniforme laissée par le
passage du glyphosate.



Créer des ponts de relliance entre les êtres vivant. Le dessin agit comme un guide, invitant l’œil humain à s’arrêter sur la beauté que la nature offre à reconnaître.


Ce qui est mort
fait vivre la forêt



LA TERRE
Se mettre à hauteur d’ herbes .Puis, poser son oreille sur la terre et l’entendre pousser


Les premières œuvres de cette exposition s'inspirent des formes du vivant, les interprètent et les révèlent. Peu à peu, les matières naturelles apparaissent et dialoguent avec le trait. Les œuvres trouvent un équilibre entre intervention humaine et autres expressions du vivant. Puis, le dessin s'efface. Les matières naturelles occupent pleinement l'espace et parlent d'elles-mêmes. L'œil n'a plus besoin d'être guidé pour découvrir ce que la nature façonne depuis toujours.
L’arbre est une rivière de sève tendue vers le ciel


